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Meeting Report: Saving more lives with artesunate injection

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Photograph by Martina Bacigalupo

On 11 November 2011, the Medicines for Malaria Venture (MMV), World Health Organization (WHO) and Médecins Sans Frontières (MSF), brought together organisations from across the field of malaria to identify obstacles in adopting new severe malaria treatment guidelines and define a way forward.

There are an estimated 8 million cases of severe malaria every year worldwide.

Based on new scientific evidence, the World Health Organization (WHO) released new guidelines in April 2011 recommending injectable artesunate as the first-line treatment for severe malaria in both children and adults. In comparison with parenteral quinine, injectable artesunate has been shown to reduce mortality by 35% in adults and 22% in children.

Despite the higher cost of artesunate in comparison to quinine, as well as the need to train healthcare workers on the new protocols; the overall costs of case management of severe malaria are in fact not higher than quinine.

The Global Fund for HIV, TB and Malaria, the US President's Malaria Initiative, DFID and other major donors for malaria control must quickly find a solution to fully finance the uptake of injectable artesunate in order to save more lives.

Since the updated WHO guidelines were released, several African countries have revised their severe malaria treatment guidelines to reflect the new WHO recommendation; however, not all countries have adopted them.

MSF published its landmark report "Making the Switch: Ensuring access to improved treatment for severe malaria in Africa" in April 2011 to mobilise stakeholders to take up the new WHO guidelines. Further, MSF is itself in the process of introducing injectable artesunate in all its malaria projects.


Sauver des vies grâce à l’artésunate Injectable : Compte rendu de reunion

Le 11 Novembre 2011, Medecines for Malaria Venture (MMV), Organisation mondiale de la Santé (OMS) et Médecins Sans Frontières (MSF) ont rassemblé un groupe d'organisations spécialisées dans la lutte contre le paludisme pour identifier les enjeux liés à adoption de nouvelles directives pour le traitement du paludisme sévère et définir ensemble la marche à suivre.

Chaque année, il y a environ 8 millions de cas de paludisme sévère dans le monde.

Sur la base d’évidences scientifiques, l’organisation Mondiale de la Santé (OMS) a publié en avril 2011 de nouvelles directives recommandant l’utilisation de l’artesunate par voie intraveineuse comme traitement de première intention du paludisme sévère chez les enfants et les adultes. Comparé à la quinine par voie parentérale, l’artésunate injectable montre une réduction de 35% de la mortalité chez les adultes et de 22 % chez les enfants.

Malgré un coût plus élevé de l’artésunate par rapport à la quinine et la nécessité de former les travailleurs du secteur de la santé aux nouveaux protocoles ; le coût global des cas de paludisme sévère est équivalent à celui de la quinine.

Le fond mondial pour le Sida, la Tuberculose et le Paludisme, l’initiative paludisme du Président Américain, DFID et les autres bailleurs de fonds impliqués dans la lutte contre le paludisme doivent trouver les ressources pour financer intégralement l’utilisation de l’artésunate par voie intraveineuse et ainsi sauver plus de vies.

Plusieurs pays d’Afrique ont d’ores et déjà adopté et révisé leurs protocoles dans le but de suivre les recommandations de l’OMS, mais tous ne l’ont pas encore adopté.

En avril 2011, MSF a publié un rapport « faite la transformation : Garantir l’accès à un traitement efficace pour les cas de paludisme sévère en Afrique » pour mobiliser les acteurs à appliquer les nouvelles directives de l’OMS. MSF a aussi débuté le processus d’utilisation de l’artésunate Injectable pour ses projets.